Top 5 des montres Chopard
Quand la joaillerie rencontre l’horlogerie suisse avec malice, Chopard excelle. De la Strada aux Happy Diamonds, cinq signatures racontent une même histoire : celle d’une maison qui sait conjuguer précision, glamour et légèreté.
5) La Strada : l'élégance cinématographique
Imaginée au début des années 1990, la collection La Strada rend hommage au film éponyme de Federico Fellini et à l’esthétique du cinéma italien d’après-guerre, dont Chopard célèbre la poésie et la sensualité depuis des années à travers son partenariat avec le Festival de Cannes. La montre s’inspire de la silhouette des pavés romains et des perspectives urbaines, transposées dans un boîtier rectangulaire aux flancs bombés qui jouent avec la lumière comme un travelling sur une façade de palais.
La Strada cultive une allure délicieusement rétro, avec des bracelets souples faisant penser à une manchette articulée et des cadrans souvent épurés, parfois ponctués de chiffres romains pour renforcer la référence aux grandes heures du cinéma classique. Les versions les plus sophistiquées associent or blanc ou rose, sertissages de diamants et maillons polis miroir, dans une interprétation très joaillière d’une montre de soirée, animée par des mouvements à quartz ou automatiques selon les références, toujours au service d’un confort de porter souple et enveloppant.
4) Ice Cube : le minimalisme incarné
Lancée en 1999, Ice Cube s’impose d’emblée comme une collection de rupture, portée par un vocabulaire géométrique pur où le cube devient l’unité de base d’un design volontairement minimaliste. La montre qui reprend ce motif transpose le langage des bijoux Ice Cube au poignet, avec un boîtier souvent très épuré, des maillons cubiques polis comme de petites glaces facettées et, dans certaines déclinaisons, un sertissage discret qui laisse la structure architecturale s’exprimer pleinement.
Inspirée par la pureté de la glace et les lignes des gratte-ciels contemporains, la collection joue sur la répétition de petits modules parfaitement réguliers, créant une sorte de damier tridimensionnel qui capte chaque rayon de lumière. Techniquement, les finitions de surface : poli miroir, arêtes nettes, alternance d’éléments lisses et pavés de diamants, demandent une grande précision d’assemblage pour que le bracelet reste fluide tout en conservant la rigueur de ce graphisme quasi architectural, ce qui confère à ces montres une allure de bijou design, unisexe et très urbaine.
3) Impériale : la puissance féminine
L’Impériale apparaît dans les années 1990 comme une collection qui assume une féminité affirmée, presque statutaire, inspirée d’un imaginaire impérial revisité avec la sensibilité joaillière de Chopard. Le dessin de la montre se reconnaît à son boîtier rond souligné par des cornes en forme de volutes, à ses aiguilles évoquant les dagues d’époque et à son décor souvent travaillé en relief sur le cadran, comme un motif brodé qui rappelle les tissus luxueux des cours royales.
l’Impériale joue volontier avec les pierres de couleur, notamment l’améthyste, parfois sertie en cabochons sur la couronne ou les cornes, tandis que des lunettes serties de diamants ou des cadrans nacrés accentuent la dimension majestueuse de la pièce. Sous ce visage très ornemental, Chopard loge des mouvements à quartz ou mécaniques, et certaines références adoptent des complications simples comme l’affichage de la date, le tout mis en valeur par des boîtiers généreux en acier, en or ou en versions bicolores qui renforcent l’impression de puissance assumée au poignet.
2) Mille Miglia : l'énergie sportive de Chopard
Née à la fin des années 1980, la collection Mille Miglia célèbre la mythique course italienne de voitures anciennes que Karl-Friedrich Scheufele, coprésident de Chopard, parcourt lui-même régulièrement, ancrant la montre dans un véritable récit de passion automobile.
Les premiers modèles reprennent des codes très "vintage racing" avec des chronographes aux cadrans contrastés, des compteurs bien lisibles, un logo flèche rouge caractéristique et des boîtiers en acier aux proportions robustes, pensés pour accompagner les pilotes sur route.
L’un des détails les plus emblématiques demeure le bracelet en caoutchouc inspiré du dessin des pneus Dunlop des années 1960, immédiatement reconnaissable et devenu une signature à part entière de cette ligne. Techniquement, les Mille Miglia embarquent des mouvements automatiques, souvent certifiés chronomètres sur les éditions les plus abouties, avec fond transparent pour dévoiler la mécanique, tandis que les échelles tachymétriques, les poussoirs de chronographe ergonomiques et les index luminescents soulignent la vocation résolument sportive mais élégante de ces montres.
1) Happy Sport & Happy Diamonds : le mouvement de la joie
Introduite en 1976, la montre Happy Diamonds fait date dans l’histoire de Chopard en faisant littéralement danser les diamants entre deux glaces saphir, libérés de tout serti traditionnel et libres de glisser au rythme des mouvements du poignet.
Ce concept ludique, où les pierres semblent flotter sur le cadran, repose sur un ingénieux système de disques et d’emboîtage qui protège les diamants tout en leur offrant un espace pour se déplacer, transformant chaque geste en petit scintillement presque théâtral.
En 1993, la Happy Sport reprend cette idée en l’inscrivant dans une montre en acier, parfois mêlé à l’or, et en assumant une approche "sport-chic" inédite pour l’époque, en combinant diamants mobiles et matériaux plus décontractés. Avec ses formes tantôt rondes, tantôt carrées ou ovales, ses bracelets interchangeables, ses cadrans ludiques et ses innombrables déclinaisons, la Happy Sport est devenue l’une des icônes contemporaines de Chopard, tout comme les Happy Diamonds plus joaillères, unies par cette signature technique unique où la haute horlogerie se fait le théâtre du mouvement de la joie.
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