Scarica la nostra app iOS

Goditi offerte speciali solo nell'app!

★★★★★ (4.9/5)

Apri
Salta al contenuto
ASSISTENZA CLIENTI : +33 (0)1 84 60 50 35
ASSISTENZA CLIENTI : +33 (0)1 84 60 50 35
Daytona, Speedmaster, El Primero… l’horlogerie se met au service du sport

Daytona, Speedmaster, El Primero… l’horlogerie se met au service du sport

De la Rolex Daytona qui chronomètre Le Mans à l’Omega Speedmaster qui a marché sur la Lune, l'horlogerie et le sport fusionnent précision mécanique et performance humaine : plongez dans un siècle d'innovations nées des podiums, des abysses et des cieux !


 

Automobile : vitesse et ingénierie

L’automobile a propulsé l’horlogerie dans une ère de haute performance où chaque centième compte, à l’image de Rolex qui équipe les vainqueurs des 24 Heures du Mans depuis des décennies avec sa Cosmographia Daytona réf. 126500LN, dont le fond gravé célèbre les triomphés et dont la lunette céramique tachymétrique calcule les vitesses jusqu’à 400 km/h, des éditions limitées commémorent même le centenaire de la course en 2023 avec des motifs inspirés des circuits mythiques.

TAG Heuer a répondu avec la même radicalité technique via sa Monaco née en 1969 sur le poignet de Steve McQueen pour Le Mans, puis la Carrera chronométrant le Grand Prix de Monaco avec un calibre Mikrograph atteignant le 1/100e de seconde pour les stands McLaren, prouvant que la haute fréquence n’est pas qu’un gimmick mais une nécessité pour les écuries où Heuer a chronométré la F1 dès les années 1970.

Richard Mille pousse l’ingénierie à l’extrême avec des modèles comme la RM 27-01 pour Felipe Massa ou la RM 052 pour des pilotes d’endurance, testés à plus de 5000 G d’accélération - équivalent à un crash de Formule 1 - grâce à des boîtiers en titane squelettés et des suspensions de tourbillon absorbant les chocs.

Enfin, Hublot avec sa Big Bang Unico ou Ferrari collabore sur des chronos haute mécanique pour les Hypercars, et Girard-Perregaux avec sa Laureato Absolute pour les 24 Heures du Mans illustre comment les calibres intégrés deviennent des cellules de survie sur circuit.

Cette symbiose ne s’arrête pas à la mesure : elle inspire les matériaux, comme le carbone TPT chez Richard Mille copié des monocoques F1 ou l’aluminium forgé chez TAG Heuer pour la Connected Golf, et forge des partenariats durables où des figures comme Jean-Claude Biver chez Hublot ont fait des paddocks des podiums horlogers, transformant le chronographe en ambassadeur roulant.

 


Aviation : la chronométrie en altitude

Dès les débuts de l’aviation, l’horlogerie aérienne s’est imposée comme boussole de poignet, avec Abraham-Louis Breguet inventant en 1820 le premier chronographe à commande par poussoir pour la Marine royale, évoluant vers les Type XX pour l’armée française post-1946 – des pilotes automatiques avec flyback et lunette slide-rule pour calculs de navigation – dont les héritiers modernes chez Breguet Marine ou Type 20 conservent cette robustesse militaire.

Breitling prolonge cette lignée avec le Navitimer lancé en 1952, cercle de calcul intégré pour vents et distances, ou l’Emergency doté d’une balise de détresse 121.5 MHz activable en cas de crash, tandis que ses Chronomat ou Superocean en Chronograph mesurent les temps de vol avec calibres Breitling 01 certifiés COSC pour pilotes de chasse.

Zenith révolutionne avec l’El Primero de 1969, premier chronographe automatique à 36’000 vph offrant le 1/10e puis 1/100e de seconde via des versions Defy El Primero 21 pour aviateurs, Bell & Ross avec sa BR V1-92 ou Vintage Aviation née des cahiers des charges de l’armée de l’air française, ou encore IWC avec son Pilot’s Watch Mark XVIII testé pour -40°C et champs magnétiques, illustrent un écosystème où Longines avec sa Heritage Aviation ont pavé la voie.

Ces calibres ne chronomètrent pas seulement les heures de vol : ils intègrent des fonctions comme la répétition minutes gmt chez Breguet ou la jauge de carburant chez Breitling, rendant l’horlogerie indispensable aux pilotes où la moindre erreur de lecture peut être fatale.

 


Plongée : profondeurs et robustesse

La plongée a forgé les icônes de robustesse sous-marine dès 1953, lorsque le commandant Robert Malzi (ou Maloubier) de la Marine nationale française commande à Blancpain la Fifty Fathoms – étanche à 91 mètres, lunette unidirectionnelle noire, index luminescents pour zéro visibilité – qui équipe les commandos marine et influence tous les standards NATO, suivie de déclinaisons comme la Bathyscaphe ou Military No. 2767B rééditée.

Rolex répond avec la Submariner réf. 5513 des saturation divers en 1959, puis la Sea-Dweller et Deepsea Challenge portée par James Cameron à 10’908 mètres dans la fosse des Mariannes en 2012, prouvant une étanchéité à 3900 mètres grâce à l’anneau Heliox et une glace ultra-résistante.

Omega complète avec la Seamaster Ploprof 1200M des années 1970 pour plongeurs pros – valve Hélium, boîtier monobloc – ou la 300M au poignet de James Bond depuis GoldenEye, tandis que des marques comme Panerai avec la Luminor Marina née pour la Royale italienne en 1936, ou Corum Admiral’s Cup étanche 300m avec douze hublots, enrichissent ce panthéon.

Ces garde-temps transcendent l’outil : ils intègrent des bezels plongée-minute, des hermetismes à vis multiple et des luminances tritium, servant de compas de décompression autant que de symboles d’exploration.


 

Montagne : la précision à l'épreuve du froid

Racines alpines obligent, l’horlogerie de montagne mesure descentes et altitudes avec Audemars Piguet de la Vallée de Joux offrant ses Royal Oak Offshore à Marco Odermatt, champion olympique de descente, ou aux équipes suisses, tandis que des éditions spéciales comme la Offshore Diver Chronograph résistent aux chocs de slalom géant.

Omega domine depuis 1932 comme chronométreur des Jeux Olympiques d’Hiver – de Lake Placid avec chronos manuels à Pékin 2022 avec capteurs laser pour 1/1000e en super-G – développant cellules photoélectriques et logiciels pour slalom, combiné nordique.

Rolex grave son Everest 1953 avec l’Explorer I au poignet de Sir Edmund Hillary et Tenzing Norgay à 8848m, suivie de l’Explorer II pour spéléo, tandis que Breitling avec son Summit ou Tissot avec sa T-Touch Expert Solar pour alpinisme, ou encore Victorinox I.N.O.X. testés à des impacts de 130G et chutes de 15m, ou Montblanc avec sa 1858 Geosphere pour himalayistes, illustrent une précision adaptée aux piolets et à l’altitude où l’hypoxie exige une lisibilité absolue.

Ces montres intègrent altimètres, baromètres et robustesse anti-chocs, transformant les Alpes en laboratoire pour calibres certifiés qui chronomètrent autant qu’ils orientent.


 

Sports de terrain : réflexes millimétrés

Les sports sur terrains – du tennis au rugby, en passant par le football et le golf – offrent à l’horlogerie un terrain fertile pour mesurer des échanges fulgurants et des performances collectives, où Rolex s’impose depuis 1978 comme chronométreur officiel de Wimbledon, de l’Open d’Australie, de l’US Open et même Roland-Garros, installant ses horloges de stade monumentales au bord des courts et équipant les vainqueurs de Day-Date ou Datejust gravées des scores mythiques, à l’image de Roger Federer dont l’élégance a inspiré Thierry Stern de Patek Philippe à célébrer ce sport comme miroir de la patience horlogère.

Richard Mille transcende cette alliance avec des tourbillons ultra-légers comme la RM 27-04 pour Rafael Nadal, un exploit de 30 grammes résistant à 12 000 G et aux accélérations de frappe à 70 m/s, ou la RM 035 portée en match par des pros, tandis que Hublot chronomètre les Coupes du monde de football avec sa Big Bang E FIFA connectée trackant tirs et distances, et les tournois de rugby via des éditions spéciales World Rugby gravées des essais légendaires, transformant le boîtier en ambassadeur des mêlées et des métres gagnés.

Cette symbiose s’étend au golf, où TAG Heuer déploie sa Connected Golf avec GPS et capteurs de swing pour mesurer putts et drives chez les pros de l’Omega Dubai Desert Classic ou du Masters d’Augusta – Omega étant partenaire officiel des Olympics golf depuis 2016 –, tandis que Rolex équipe les vainqueurs du British Open et sponsorise Rory McIlroy avec des Daytona adaptées aux fairways, et Breitling s’associe au cricket avec des Chronomat pour chronométrer overs et sixes lors des Ashes.

Audemars Piguet accompagne les tournois de squash avec des Royal Oak Offshore résistantes aux rebonds violents, illustrant comment l’horlogerie conquiert les terrains verts et herbeux par des calibres tactiles intégrant altimétrie, cardio et analyse de performance, faisant des stades des laboratoires où sponsoring et high-tech high-tech fusionnent pour célébrer chaque point, essai ou birdie comme une victoire mécanique.

 

 

Sur le même thème, vous aimeriez aussi lire
Les grandes marques d'horlogerie suisses
Le secret du 10h10 : pourquoi cette heure est-elle toujours affichée sur les montres ?

 

Articolo successivo Les montres à double signature, synonymes de rareté et de valeur ajoutée